L'onde de choc Cha Eun-woo : Un empire de 20 milliards de wons sous enquête fiscale.
Alors qu'il effectue actuellement son service militaire, la star planétaire Cha Eun-woo se retrouve au cœur de la plus importante tempête médiatique de sa carrière. Le 22 janvier 2026, des rapports ont révélé que l'administration fiscale coréenne (NTS) lui réclamerait plus de 20 milliards de wons (environ 14 millions d'euros) pour évasion fiscale. Pour celui que l'on surnommait le "gendre idéal" de la Corée, ces accusations de montage financier complexe via une société écran marquent une rupture brutale avec son image de perfection. Entre chiffres records et soupçons de traitement de faveur, retour sur une affaire qui secoue l'industrie de la K-pop.
Au centre de l'enquête se trouve une entreprise créée par la mère de l'artiste. Selon le Service National des Impôts, cette société aurait servi d'intermédiaire fictif entre Cha Eun-woo et son agence, Fantagio afin de réduire le taux d'imposition de ses revenus de 45 % (taux personnel) à environ 20 % (taux d'impôt sur les sociétés).
La NTS estime que cette structure n'avait aucune activité réelle et servait uniquement à détourner les bénéfices vers l'artiste tout en minimisant ses obligations fiscales.
L'audit aurait été mené au premier semestre 2025, juste avant que Cha Eun-woo n'intègre l'armée en juillet dernier. Des critiques s'élèvent aujourd'hui sur le fait que la notification officielle n'ait été envoyée qu'après son enrôlement, certains y voyant un "traitement de faveur" pour lui permettre de commencer son service sans le poids d'un scandale public immédiat.
Fantagio a rapidement réagi en affirmant que l'artiste collaborerait pleinement à l'enquête. Un recours pour examen préalable à la taxation a été déposé afin de contester la qualification de "société écran". Pour le camp de l'idole, il s'agit d'une interprétation divergente des structures de gestion de carrière, et non d'une volonté de fraude délibérée.
Avec 20 milliards de wons en jeu, il s'agit de la plus grosse réévaluation fiscale jamais imposée à une célébrité coréenne, dépassant largement les précédentes affaires du secteur.
Cha Eun-woo était l'égérie de dizaines de marques de luxe et de consommation courante. Ce scandale pourrait entraîner des ruptures de contrats massives et des clauses de pénalités pour "atteinte à l'image".
Cette affaire pourrait déclencher une vague d'audits systématiques sur les "agences individuelles" gérées par les familles d'idoles, une pratique courante mais désormais sous haute surveillance.
L'affaire Cha Eun-woo est bien plus qu'un simple redressement fiscal, elle pose la question de l'éthique derrière les structures financières colossales générées par les idoles mondiales. Si le "Face Genius" bénéficie toujours de la présomption d'innocence en attendant l'issue de son recours, le mal est en partie fait. Le voile de la perfection est levé.
La suite de sa carrière dépendra de sa capacité à assumer ses responsabilités financières et à regagner la confiance d'un public coréen particulièrement intransigeant sur les questions d'équité fiscale et de devoir citoyen.



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